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Les fonds dédiés à l’investissement durable toujours dynamiques en 2018 (Novethic)

mardi 16 avril 2019, par FranceTransactions.com (avec AFP)

Les fonds dédiés à l’investissement durable toujours dynamiques en 2018 (Novethic)

"Si les vents sont porteurs, la diversité des terminologies marketing employées" pour décrire les investissements responsables "pourrait compliquer l’adhésion des épargnants à travers leur diffusion massive dans l’assurance vie", affirme dans un communiqué l’organisation.

En 2018, Novethic a recensé "488 fonds d’investissement +durables+ à la portéedes investisseurs français, dont moins de la moitié ont un label ISR" , soit un total de 149 milliards d’euros.

"L’investissement responsable reste porteur pour la gestion d’actifs française qui se rétracte dans son ensemble" et "l’attractivitédes fonds bénéficiant du label public est manifeste", souligne l’institut, qui est une filiale de la Caisse des dépôts.

Mais, poursuit-il, "le sigle ISR est peu familier des épargnants" et "expliquer en termes simples et accessibles qu’il s’agit de produits financiers intégrant des dimensions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) sera d’autant plus compliqué pour les chargés de clientèle que plus de 70% des fonds labellisés ISR ne comportent pas le terme +ISR+ dans leur intitulé".

"L’analyse des fonds labellisés ISR révèle que plus d’un tiers d’entre eux (...) suivent une approche thématique environnementale, sociale ou encore multi-thématique, qui s’inscrit de plus en plus souvent dans le cadre des Objectifs de Développement Durable (ODD)" et "ce foisonnement d’abréviations s’explique par le fait que les promoteurs des fonds ont toutelatitude sur le choix des méthodes et des indicateurs d’impact", développe Novethic.

Les fonds thématiques ont enregistré une croissance de 18% en 2018, détaille encore l’institut, soit 36 milliards d’euros pour 147 fonds.

Enfin, Novethic observe un "foisonnement d’indicateurs d’impact". S’ils sont intégrés dans les deux labels publics français (ISR et TEEC - pour Transition Ecologique et Energétique pour le Climat-), "ils sont loin d’être systématiques et encore moins standardisés", estime l’organisation.

Et selon elle, cet indicateur "montre la nécessité d’accompagner la diffusion de produits labellisés" et de "mettre en place non seulement la formation des chargés de clientèle et commerciaux du secteur banque et assurance, mais aussi une communication efficace auprès des épargnants".